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Ragamala                  

La Guirlande des Ragas
 
La Guirlande des Ragas couverture verso
 
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Contre-plat suppérieur

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Plus de détails sur la page

Assis sur un petit divan, un prince jouit de ses prérogatives de souverain : une femme lui offre un bol ; une servante agite un chasse-mouches.

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Assis sur un petit divan, un prince jouit de ses prérogatives de souverain : une femme lui offre un bol ; une servante agite un chasse-mouches.

Contre-plat suppérieur
Malakausa (sous la peinture : malkos)      

Malakausa (sous la peinture : malkos)      

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Assis sur un petit divan, un prince jouit de ses prérogatives de souverain : une femme lui offre un bol ; une servante agite un chasse-mouches.

Malakausa (sous la peinture : malkos)      
Bhairava, le Terrible en sanskrit (sous la peinture : bahiron)
 

Bhairava, le Terrible en sanskrit (sous la peinture : bahiron)
 

Plus de détails sur la page

Un prince couronné, à la peau bleue et portant l'emblème vishnouïte sur son front, assis sur un lit. Une femme oint son torse de pâte de santal. Une servante agite un éventail, une autre un éventail en "queue de paon" ; une troisième prépare de la pâte de santal sur une planchette ronde.
Le nom du Raga, "Bhairava", évoque l'aspect terrible du dieu Shiva. Or, paradoxalement, le prince représenté par la peinture a toute l'apparence du dieu Krishna, "avatar" de Vishnu. L'offrande de pâte parfumée de santal est un hommage que l'on rend couramment, en Inde, aux invités, aux divinités honorées dans les temples. On prépare généralement cette pâte en frottant un morceau de bois de santal sur une pierre rugueuse préalablement mouillée.

Bhairava, le Terrible en sanskrit (sous la peinture : bahiron)
 
Malakausa (sous la peinture : malkos)      

Malakausa (sous la peinture : malkos)      

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Assis sur un petit divan, un prince jouit de ses prérogatives de souverain : une femme lui offre un bol ; une servante agite un chasse-mouches.

Malakausa (sous la peinture : malkos)      
Bhairava, le Terrible en sanskrit (sous la peinture : bahiron)
 

Bhairava, le Terrible en sanskrit (sous la peinture : bahiron)
 

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Un prince couronné, à la peau bleue et portant l'emblème vishnouïte sur son front, assis sur un lit. Une femme oint son torse de pâte de santal. Une servante agite un éventail, une autre un éventail en "queue de paon" ; une troisième prépare de la pâte de santal sur une planchette ronde.
Le nom du Raga, "Bhairava", évoque l'aspect terrible du dieu Shiva. Or, paradoxalement, le prince représenté par la peinture a toute l'apparence du dieu Krishna, "avatar" de Vishnu. L'offrande de pâte parfumée de santal est un hommage que l'on rend couramment, en Inde, aux invités, aux divinités honorées dans les temples. On prépare généralement cette pâte en frottant un morceau de bois de santal sur une pierre rugueuse préalablement mouillée.

Bhairava, le Terrible en sanskrit (sous la peinture : bahiron)
 
Bhairavi, celle de Bhaivara en sanskrit         

Bhairavi, celle de Bhaivara en sanskrit         

Plus de détails sur la page

Assise, une jeune femme rend hommage à une colonnette à l'extrémité arrondie, le linga, qui symbolise le Dieu Shiva. Autour du linga sont disposés une lampe, un gobelet, un brûle-parfums. Derrière la jeune femme se tient une servante qui porte fleurs et offrandes. Indignés ou fascinés, certains voyageurs et savants occidentaux ont réduit le linga à une pure et simple représentation phallique. Un chapitre du linga purana relate l'origine mythique du linga : alors que Brahma et Vishnu se disputent, chacun prétendant être le créateur de l'Univers, apparaît une colonne flamboyante sans début ni milieu ni fin, le linga. Assumant la forme d'un sanglier, Vishnu tente alors vainement d'en atteindre la base ; se transformant en cygne, Brahma ne peut en trouver le sommet. Tous deux s'inclinent alors devant le symbole de Shiva qui se met à vibrer du son mystique Aum. Représenté en pierre, bois ou autre matériau, le linga reçoit un culte, à l'instar des autres images divines.

Bhairavi, celle de Bhaivara en sanskrit         
Vilavali, (plutôt que desi, sous la peinture)
 

Vilavali, (plutôt que desi, sous la peinture)
 

Plus de détails sur la page

Assise sur un lit et se contemplant dans un miroir tenu par une servante, la dame attend avec anxiété l'arrivée du héros. Cette image semble caractéristique de Vilavali, mais une représentation proche (amante se contemplant dans un miroir) est parfois identifiée comme Desakari. On remarquera, ici, le traitement particulier (et assez maladroit) du mur du fond.
"Une chevelure qui atteint leurs hanches, des fleurs odorantes disposées en diadème, des seins chargés de colliers de perles, une bouche pleine d'un doux nectar, voilà par quoi les belles apportent le plaisir à leurs amants"

Kalidasa, Les Saisons II, 18, in Meghaduta (Le Nuage messager), Rtusamhara (Les Saisons), trad. R.H. Assier de Pompignan, Paris, 1938

Vilavali, (plutôt que desi, sous la peinture)
 
Bhairavi, celle de Bhaivara en sanskrit         

Bhairavi, celle de Bhaivara en sanskrit         

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Assise, une jeune femme rend hommage à une colonnette à l'extrémité arrondie, le linga, qui symbolise le Dieu Shiva. Autour du linga sont disposés une lampe, un gobelet, un brûle-parfums. Derrière la jeune femme se tient une servante qui porte fleurs et offrandes. Indignés ou fascinés, certains voyageurs et savants occidentaux ont réduit le linga à une pure et simple représentation phallique. Un chapitre du linga purana relate l'origine mythique du linga : alors que Brahma et Vishnu se disputent, chacun prétendant être le créateur de l'Univers, apparaît une colonne flamboyante sans début ni milieu ni fin, le linga. Assumant la forme d'un sanglier, Vishnu tente alors vainement d'en atteindre la base ; se transformant en cygne, Brahma ne peut en trouver le sommet. Tous deux s'inclinent alors devant le symbole de Shiva qui se met à vibrer du son mystique Aum. Représenté en pierre, bois ou autre matériau, le linga reçoit un culte, à l'instar des autres images divines.

Bhairavi, celle de Bhaivara en sanskrit         
Vilavali, (plutôt que desi, sous la peinture)
 

Vilavali, (plutôt que desi, sous la peinture)
 

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Assise sur un lit et se contemplant dans un miroir tenu par une servante, la dame attend avec anxiété l'arrivée du héros. Cette image semble caractéristique de Vilavali, mais une représentation proche (amante se contemplant dans un miroir) est parfois identifiée comme Desakari. On remarquera, ici, le traitement particulier (et assez maladroit) du mur du fond.
"Une chevelure qui atteint leurs hanches, des fleurs odorantes disposées en diadème, des seins chargés de colliers de perles, une bouche pleine d'un doux nectar, voilà par quoi les belles apportent le plaisir à leurs amants"

Kalidasa, Les Saisons II, 18, in Meghaduta (Le Nuage messager), Rtusamhara (Les Saisons), trad. R.H. Assier de Pompignan, Paris, 1938

Vilavali, (plutôt que desi, sous la peinture)
 
Vasanta, printemps en sanskrit (sous la peinture : ba[sa]nt)

Vasanta, printemps en sanskrit (sous la peinture : ba[sa]nt)

Plus de détails sur la page

Portant l'emblème vishnouïte sur le front, un jeune homme, qui a les traits et la peau bleue du dieu Krishna, danse pour célébrer le printemps : une femme joue du tambour, l'autre du tambourin ; deux battent la mesure (à l'aide de cymbales ?) ; la dernière porte un vase empli de rameaux de manguier (symbolisant le printemps ?). On chante en Vasanta-raga : "Dans ce printemps, où le vent qui souffle du Malaya s'adoucit par son passage à travers les lianes, au milieu des girofliers gracieux, et où les kokilas, mêlés aux essaims d'abeilles, font babiller le rustique abri des bosquets ; – dans ce printemps savoureux, à la fin duquel arrivent avec tant de peine les amants que l'absence a séparés, Hari [nom de Krishna] s'amuse ici ; il danse, ô mon amie, avec la troupe des jeunes filles." ba[sa]nt

I, 27, trad. H. Fauche, 1850

Vasanta, printemps en sanskrit (sous la peinture : ba[sa]nt)
Kanada (sous la peinture : kanara)
 

Kanada (sous la peinture : kanara)
 

Plus de détails sur la page

Un chasseur ayant les traits de Krishna, portant des socques de bois et assis sur une peau de fauve (?), tient une défense de l'éléphant qu'il vient d'abattre ; deux hommes armés viennent le féliciter. Cette image illustre sans doute un passage du Bhagavata purana (X, 43, 15) qui relate la mise à mort, par Krishna, de l'éléphant Kuvalayapida envoyé contre lui par le roi Kamsa, son oncle et ennemi. L'animal abattu, le héros lui arracha une défense qu'il garda à la main.

Kanada (sous la peinture : kanara)
 
Vasanta, printemps en sanskrit (sous la peinture : ba[sa]nt)

Vasanta, printemps en sanskrit (sous la peinture : ba[sa]nt)

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Portant l'emblème vishnouïte sur le front, un jeune homme, qui a les traits et la peau bleue du dieu Krishna, danse pour célébrer le printemps : une femme joue du tambour, l'autre du tambourin ; deux battent la mesure (à l'aide de cymbales ?) ; la dernière porte un vase empli de rameaux de manguier (symbolisant le printemps ?). On chante en Vasanta-raga : "Dans ce printemps, où le vent qui souffle du Malaya s'adoucit par son passage à travers les lianes, au milieu des girofliers gracieux, et où les kokilas, mêlés aux essaims d'abeilles, font babiller le rustique abri des bosquets ; – dans ce printemps savoureux, à la fin duquel arrivent avec tant de peine les amants que l'absence a séparés, Hari [nom de Krishna] s'amuse ici ; il danse, ô mon amie, avec la troupe des jeunes filles." ba[sa]nt

I, 27, trad. H. Fauche, 1850

Vasanta, printemps en sanskrit (sous la peinture : ba[sa]nt)
Kanada (sous la peinture : kanara)
 

Kanada (sous la peinture : kanara)
 

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Un chasseur ayant les traits de Krishna, portant des socques de bois et assis sur une peau de fauve (?), tient une défense de l'éléphant qu'il vient d'abattre ; deux hommes armés viennent le féliciter. Cette image illustre sans doute un passage du Bhagavata purana (X, 43, 15) qui relate la mise à mort, par Krishna, de l'éléphant Kuvalayapida envoyé contre lui par le roi Kamsa, son oncle et ennemi. L'animal abattu, le héros lui arracha une défense qu'il garda à la main.

Kanada (sous la peinture : kanara)
 
Pancama, le cinquième en sanskrit, du nom de la cinquième note de la gamme indienne ?
 

Pancama, le cinquième en sanskrit, du nom de la cinquième note de la gamme indienne ?
 

Plus de détails sur la page

Devant un couple princier assis sur un petit divan, une chanteuse joue du tambura. Derrière, se tient une porteuse d'éventail en queue de paon et une porteuse de mouchoir (rumal en ourdou).

Pancama, le cinquième en sanskrit, du nom de la cinquième note de la gamme indienne ?
 
Sriraga, de sri, Seigneurie en sanskrit (sous la peinture : sri-raga)
 

Sriraga, de sri, Seigneurie en sanskrit (sous la peinture : sri-raga)
 

Plus de détails sur la page

Sous un auvent de toile, sur un petit canapé, est assis un couple princier. Derrière, se tient une porteuse de chasse-mouches (camara en sanskrit). Le prince chante, semble-t-il, accompagné par deux musiciens mythiques agenouillés : Narada qui joue de la bin et Tumburu, à tête de cheval, qui bat la mesure de ses mains.

Sriraga, de sri, Seigneurie en sanskrit (sous la peinture : sri-raga)
 
Pancama, le cinquième en sanskrit, du nom de la cinquième note de la gamme indienne ?
 

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Devant un couple princier assis sur un petit divan, une chanteuse joue du tambura. Derrière, se tient une porteuse d'éventail en queue de paon et une porteuse de mouchoir (rumal en ourdou).

Pancama, le cinquième en sanskrit, du nom de la cinquième note de la gamme indienne ?
 
Sriraga, de sri, Seigneurie en sanskrit (sous la peinture : sri-raga)
 

Sriraga, de sri, Seigneurie en sanskrit (sous la peinture : sri-raga)
 

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Sous un auvent de toile, sur un petit canapé, est assis un couple princier. Derrière, se tient une porteuse de chasse-mouches (camara en sanskrit). Le prince chante, semble-t-il, accompagné par deux musiciens mythiques agenouillés : Narada qui joue de la bin et Tumburu, à tête de cheval, qui bat la mesure de ses mains.

Sriraga, de sri, Seigneurie en sanskrit (sous la peinture : sri-raga)
 
Lalita, amoureux, charmant en sanskrit

Lalita, amoureux, charmant en sanskrit

Plus de détails sur la page

La scène évoque le départ discret, au petit matin semble-t-il, du héros qui emporte avec lui deux guirlandes de fleurs. On retrouve des guirlandes similaires entre les mains de l'héroïne solitaire, trois images plus loin.

Lalita, amoureux, charmant en sanskrit
Ramakari
 

Ramakari
 

Plus de détails sur la page

Accompagné d'une servante, le héros se jette aux pieds de la bien-aimée afin d'obtenir son pardon.

Ramakari
 
Lalita, amoureux, charmant en sanskrit

Lalita, amoureux, charmant en sanskrit

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La scène évoque le départ discret, au petit matin semble-t-il, du héros qui emporte avec lui deux guirlandes de fleurs. On retrouve des guirlandes similaires entre les mains de l'héroïne solitaire, trois images plus loin.

Lalita, amoureux, charmant en sanskrit
Ramakari
 

Ramakari
 

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Accompagné d'une servante, le héros se jette aux pieds de la bien-aimée afin d'obtenir son pardon.

Ramakari
 
Kakubha, de Kakubha, coucou en sanskrit (et non kukaba comme sous la peinture)
 

Kakubha, de Kakubha, coucou en sanskrit (et non kukaba comme sous la peinture)
 

Plus de détails sur la page

Tourmentée par la séparation, l'héroïne s'est réfugiée dans la solitude. Un couple de paons est à ses côtés.

Kakubha, de Kakubha, coucou en sanskrit (et non kukaba comme sous la peinture)
 
Kamoda
 

Kamoda
 

Plus de détails sur la page

L'héroïne erre dans un paysage désertique qui évoque son sentiment de solitude. Elle porte deux guirlandes. On remarque deux animaux au premier plan. Kamoda est souvent représenté aussi comme un ascète, homme ou femme.

Kamoda
 
Kakubha, de Kakubha, coucou en sanskrit (et non kukaba comme sous la peinture)
 

Kakubha, de Kakubha, coucou en sanskrit (et non kukaba comme sous la peinture)
 

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Tourmentée par la séparation, l'héroïne s'est réfugiée dans la solitude. Un couple de paons est à ses côtés.

Kakubha, de Kakubha, coucou en sanskrit (et non kukaba comme sous la peinture)
 
Kamoda
 

Kamoda
 

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L'héroïne erre dans un paysage désertique qui évoque son sentiment de solitude. Elle porte deux guirlandes. On remarque deux animaux au premier plan. Kamoda est souvent représenté aussi comme un ascète, homme ou femme.

Kamoda
 
Meghamallara, de megha, nuage en sanskrit (sous la peinture : malle)

Meghamallara, de megha, nuage en sanskrit (sous la peinture : malle)

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Jeune homme à la peau sombre de la couleur des nuages, Krishna danse pour célébrer la saison des pluies, accompagné de quatre musiciennes jouant du tambourin, de la bin, des cymbales. Les oiseaux cataka, attendent la mousson, réfugiés dans les feuillages d'un arbre. Selon les traditions, le raga Meghamallara chanté ou joué sur un instrument provoque la venue des pluies.
"Cette saison aux nuages amoncelés pose sur la tête des belles, comme ferait un amant, la guirlande des bakula mêlés de jasmin et des boutons de la magadhi dont s'ouvrent à peine les fleurs nouvelles. Elle suspend à leurs oreilles les jeunes nauclées épanouies."

Kalidasa, Les Saisons II, 25

Meghamallara, de megha, nuage en sanskrit (sous la peinture : malle)
Hindola, balançoire en sanskrit        
 

Hindola, balançoire en sanskrit        
 

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Représenté ici sous les traits du dieu Krishna, un jeune homme est assis sur une balançoire entouré de femmes dont l'une joue de la bin, l'autre du tambour (mrdanga en sanskrit). La balançoire (hindola) évoque la fête de holi, parfois appelée "fête de la balançoire" (dolotsava) dans certaines régions de l'Inde, au cours de laquelle des images de Krishna et de sa parèdre Radha sont placées sous une balançoire. Si l'usage de la balançoire est rituel, il forme aussi un passe-temps traditionnel pour les Indiens.

Hindola, balançoire en sanskrit        
 
Meghamallara, de megha, nuage en sanskrit (sous la peinture : malle)

Meghamallara, de megha, nuage en sanskrit (sous la peinture : malle)

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Jeune homme à la peau sombre de la couleur des nuages, Krishna danse pour célébrer la saison des pluies, accompagné de quatre musiciennes jouant du tambourin, de la bin, des cymbales. Les oiseaux cataka, attendent la mousson, réfugiés dans les feuillages d'un arbre. Selon les traditions, le raga Meghamallara chanté ou joué sur un instrument provoque la venue des pluies.
"Cette saison aux nuages amoncelés pose sur la tête des belles, comme ferait un amant, la guirlande des bakula mêlés de jasmin et des boutons de la magadhi dont s'ouvrent à peine les fleurs nouvelles. Elle suspend à leurs oreilles les jeunes nauclées épanouies."

Kalidasa, Les Saisons II, 25

Meghamallara, de megha, nuage en sanskrit (sous la peinture : malle)
Hindola, balançoire en sanskrit        
 

Hindola, balançoire en sanskrit        
 

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Représenté ici sous les traits du dieu Krishna, un jeune homme est assis sur une balançoire entouré de femmes dont l'une joue de la bin, l'autre du tambour (mrdanga en sanskrit). La balançoire (hindola) évoque la fête de holi, parfois appelée "fête de la balançoire" (dolotsava) dans certaines régions de l'Inde, au cours de laquelle des images de Krishna et de sa parèdre Radha sont placées sous une balançoire. Si l'usage de la balançoire est rituel, il forme aussi un passe-temps traditionnel pour les Indiens.

Hindola, balançoire en sanskrit        
 
Desavairati ?  (plutôt que balval sous la peinture)
 

Desavairati ?  (plutôt que balval sous la peinture)
 

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L'héroïne est assise sur un lit, où sont posés un crachoir et une boîte à chiques de bétel. Elle étend les bras, mains jointes, au-dessus de la tête, geste de bien-être selon certains auteurs, alors qu'une servante lui présente un miroir. Ce dernier élément iconographique existe aussi dans Vilavali, d'où le titre erroné (balval) sous la peinture. La chique de bétel (pan en ourdou) consiste en une feuille de l'arbre bétel dans laquelle on a mis des morceaux de noix d'arec et d'autres ingrédients, puis qu'on a pliée et piquée d'un clou de girofle. Mâchée, cette chique donne une couleur rouge à la salive. Selon les ingrédients qu'elle contient, elle peut avoir des effets spécifiques : soporifiques, digestifs, aphrodisiaques...

Desavairati ?  (plutôt que balval sous la peinture)
 
Malavasri ?  (plutôt que Malava sous la peinture)

Malavasri ?  (plutôt que Malava sous la peinture)

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L'amante, assise, reçoit des lotus d'une servante.

Malavasri ?  (plutôt que Malava sous la peinture)
Desavairati ?  (plutôt que balval sous la peinture)
 

Desavairati ?  (plutôt que balval sous la peinture)
 

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L'héroïne est assise sur un lit, où sont posés un crachoir et une boîte à chiques de bétel. Elle étend les bras, mains jointes, au-dessus de la tête, geste de bien-être selon certains auteurs, alors qu'une servante lui présente un miroir. Ce dernier élément iconographique existe aussi dans Vilavali, d'où le titre erroné (balval) sous la peinture. La chique de bétel (pan en ourdou) consiste en une feuille de l'arbre bétel dans laquelle on a mis des morceaux de noix d'arec et d'autres ingrédients, puis qu'on a pliée et piquée d'un clou de girofle. Mâchée, cette chique donne une couleur rouge à la salive. Selon les ingrédients qu'elle contient, elle peut avoir des effets spécifiques : soporifiques, digestifs, aphrodisiaques...

Desavairati ?  (plutôt que balval sous la peinture)
 
Malavasri ?  (plutôt que Malava sous la peinture)

Malavasri ?  (plutôt que Malava sous la peinture)

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L'amante, assise, reçoit des lotus d'une servante.

Malavasri ?  (plutôt que Malava sous la peinture)
Gauri, blanche ou bien de la région de Gaur ?, sous la peinture

Gauri, blanche ou bien de la région de Gaur ?, sous la peinture

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L'héroïne marche dans un parc (ou une forêt ?). Elle porte des rameaux fleuris (s'agit-il de la préparation à une cérémonie ?).

Gauri, blanche ou bien de la région de Gaur ?, sous la peinture
Madhumadhavi
 

Madhumadhavi
 

Plus de détails sur la page

L'amante, partie à la rencontre du bien-aimé, est surprise par un orage. Effrayée par l'éclair, elle se protège à l'aide de son voile.
"Lors même que les nuages, dont la voix perçante retentit là-haut, enveloppent la nuit dans d'épaisses ténèbres, les amoureuses auxquelles leur chemin apparaît sur le sol à la lueur des éclairs, courent passionnées aux rendez-vous"

Kalidasa, Les Saisons II, 10

Madhumadhavi
 
Gauri, blanche ou bien de la région de Gaur ?, sous la peinture

Gauri, blanche ou bien de la région de Gaur ?, sous la peinture

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L'héroïne marche dans un parc (ou une forêt ?). Elle porte des rameaux fleuris (s'agit-il de la préparation à une cérémonie ?).

Gauri, blanche ou bien de la région de Gaur ?, sous la peinture
Madhumadhavi
 

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L'amante, partie à la rencontre du bien-aimé, est surprise par un orage. Effrayée par l'éclair, elle se protège à l'aide de son voile.
"Lors même que les nuages, dont la voix perçante retentit là-haut, enveloppent la nuit dans d'épaisses ténèbres, les amoureuses auxquelles leur chemin apparaît sur le sol à la lueur des éclairs, courent passionnées aux rendez-vous"

Kalidasa, Les Saisons II, 10

Madhumadhavi
 
Vibhasa, splendeur en sanskrit (sous la peinture : bibhas)

Vibhasa, splendeur en sanskrit (sous la peinture : bibhas)

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A l'aube, les deux amants enlacés sur un lit. Le héros tient un arc fleuri, attribut de Kama, dieu de l'amour dans la mythologie hindoue. Selon certains auteurs, le nom du raga évoquerait l'aube, moment de la journée où ce raga doit être joué.

Vibhasa, splendeur en sanskrit (sous la peinture : bibhas)
Dipaka, du sanskrit dipa pour lampe, lumière (sous la peinture : dikpa, pour dipak)
 

Dipaka, du sanskrit dipa pour lampe, lumière (sous la peinture : dikpa, pour dipak)
 

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Scène amoureuse, nocturne selon les autres représentations du raga. Sur une tablette sont disposés fruits et boissons. Ce qui paraîtrait un objet (lampe ou brûle-parfums) à la tête du lit (côté droit) doit être, en fait, un des quatre pieds du lit.

Dipaka, du sanskrit dipa pour lampe, lumière (sous la peinture : dikpa, pour dipak)
 
Vibhasa, splendeur en sanskrit (sous la peinture : bibhas)

Vibhasa, splendeur en sanskrit (sous la peinture : bibhas)

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A l'aube, les deux amants enlacés sur un lit. Le héros tient un arc fleuri, attribut de Kama, dieu de l'amour dans la mythologie hindoue. Selon certains auteurs, le nom du raga évoquerait l'aube, moment de la journée où ce raga doit être joué.

Vibhasa, splendeur en sanskrit (sous la peinture : bibhas)
Dipaka, du sanskrit dipa pour lampe, lumière (sous la peinture : dikpa, pour dipak)
 

Dipaka, du sanskrit dipa pour lampe, lumière (sous la peinture : dikpa, pour dipak)
 

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Scène amoureuse, nocturne selon les autres représentations du raga. Sur une tablette sont disposés fruits et boissons. Ce qui paraîtrait un objet (lampe ou brûle-parfums) à la tête du lit (côté droit) doit être, en fait, un des quatre pieds du lit.

Dipaka, du sanskrit dipa pour lampe, lumière (sous la peinture : dikpa, pour dipak)
 
Todi

Todi

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Dans un espace désert, l'amante joue de la bin. Des antilopes viennent l'écouter.

Todi
Gunakari
 

Gunakari
 

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Assise, l'amante dispose dans un vase des rameaux fleuris. Selon certaines traditions, ceux-ci proviennent de l'"Arbre à souhaits" (kalpataru en sanskrit). Une autre dame l'assiste. A l'arrière-plan une clôture cerne le jardin. Celle-ci, le meuble qui supporte le vase et le siège de l'amante sont assez maladroitement représentés.

Gunakari
 
Todi

Todi

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Dans un espace désert, l'amante joue de la bin. Des antilopes viennent l'écouter.

Todi
Gunakari
 

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Assise, l'amante dispose dans un vase des rameaux fleuris. Selon certaines traditions, ceux-ci proviennent de l'"Arbre à souhaits" (kalpataru en sanskrit). Une autre dame l'assiste. A l'arrière-plan une clôture cerne le jardin. Celle-ci, le meuble qui supporte le vase et le siège de l'amante sont assez maladroitement représentés.

Gunakari
 
Asavari (sous la peinture : asavvari)
 

Asavari (sous la peinture : asavvari)
 

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Jeune charmeuse de serpents jouant de la pungi. Elle est vêtue de feuilles, comme les membres de certaines tribus ou bien en signe de vœu. Des serpents apparaissent dans le feuillage d'un arbre, en haut, à gauche de la peinture.

Asavari (sous la peinture : asavvari)
 
Varngala, de la région du Bengale (?) en sanskrit (sous la peinture : bangala)
 

Varngala, de la région du Bengale (?) en sanskrit (sous la peinture : bangala)
 

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Devant un petit édifice (temple ?), à l'entrée duquel se tient un léopard (cita en ourdou) apprivoisé, est assis un jeune ascète sans doute Brahmane, comme le montre le cordon passé sur son épaule gauche ; il récite des formules sacrées à l'aide d'un rosaire, qu'il tient de la main droite, caché par une gomukhi (sorte de sac disposé au poignet, en sanskrit). Devant lui sont disposés une lampe, des fleurs et divers objets destinés au culte.
"Il est une rivière appelée espérance ; ses eaux sont les désirs ; elle est agitée par les flots de la concupiscence ; elle a pour crocodiles les passions, pour oiseaux les réflexions ; elle mine l'arbre de la fermeté planté sur ses bords, le gouffre de l'aveuglement en rend la traversée très difficile ; ses bords escarpés sont les montagnes des soucis : les victorieux ascètes au cœur pur qui en ont atteint l'autre rive sont remplis de joie."

Bhartrhari, Les Stances érotiques, morales et religieuses [III, 11], trad. P. Regnaud, Paris, 1875

Varngala, de la région du Bengale (?) en sanskrit (sous la peinture : bangala)
 
Asavari (sous la peinture : asavvari)
 

Asavari (sous la peinture : asavvari)
 

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Jeune charmeuse de serpents jouant de la pungi. Elle est vêtue de feuilles, comme les membres de certaines tribus ou bien en signe de vœu. Des serpents apparaissent dans le feuillage d'un arbre, en haut, à gauche de la peinture.

Asavari (sous la peinture : asavvari)
 
Varngala, de la région du Bengale (?) en sanskrit (sous la peinture : bangala)
 

Varngala, de la région du Bengale (?) en sanskrit (sous la peinture : bangala)
 

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Devant un petit édifice (temple ?), à l'entrée duquel se tient un léopard (cita en ourdou) apprivoisé, est assis un jeune ascète sans doute Brahmane, comme le montre le cordon passé sur son épaule gauche ; il récite des formules sacrées à l'aide d'un rosaire, qu'il tient de la main droite, caché par une gomukhi (sorte de sac disposé au poignet, en sanskrit). Devant lui sont disposés une lampe, des fleurs et divers objets destinés au culte.
"Il est une rivière appelée espérance ; ses eaux sont les désirs ; elle est agitée par les flots de la concupiscence ; elle a pour crocodiles les passions, pour oiseaux les réflexions ; elle mine l'arbre de la fermeté planté sur ses bords, le gouffre de l'aveuglement en rend la traversée très difficile ; ses bords escarpés sont les montagnes des soucis : les victorieux ascètes au cœur pur qui en ont atteint l'autre rive sont remplis de joie."

Bhartrhari, Les Stances érotiques, morales et religieuses [III, 11], trad. P. Regnaud, Paris, 1875

Varngala, de la région du Bengale (?) en sanskrit (sous la peinture : bangala)
 
Malava ? (plutôt que malasri sous la peinture)
 

Malava ? (plutôt que malasri sous la peinture)
 

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Les deux amants enlacés s'approchent du lit. Le titre donné en Ourdou est malasri, à rapprocher de Malavasri. Mais d'autres représentations font plutôt penser qu'il s'agit de Malava.

Malava ? (plutôt que malasri sous la peinture)
 
Desakari ?
 

Desakari ?
 

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Les deux amants enlacés. La représentation de ce raga est difficile à distinguer de celle du raga Mâlava.

Desakari ?
 
Malava ? (plutôt que malasri sous la peinture)
 

Malava ? (plutôt que malasri sous la peinture)
 

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Les deux amants enlacés s'approchent du lit. Le titre donné en Ourdou est malasri, à rapprocher de Malavasri. Mais d'autres représentations font plutôt penser qu'il s'agit de Malava.

Malava ? (plutôt que malasri sous la peinture)
 
Desakari ?
 

Desakari ?
 

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Les deux amants enlacés. La représentation de ce raga est difficile à distinguer de celle du raga Mâlava.

Desakari ?
 
Desakhya (sous la peinture : divasak ?)
 

Desakhya (sous la peinture : divasak ?)
 

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Trois athlètes à l'exercice : l'un manie la masse, l'autre une haltère, le troisième s'exerce sur un mât. Les exercices physiques (vyayama) et la lutte (malla-yuddha) font partie de la liste des arts (kala) mentionnés par les textes sanskrits. Selon le Mahabharata, les princes devaient être instruits dans ces pratiques ainsi que dans le maniement des armes : Drona enseigna les arts martiaux aux Pândava et aux Kaurava. Le Bhagavata purana (X, 42 à 46) évoque les jeux d'athlètes (malla-krida) et décrit même l'art du pugilat (X, 44, 1-4) et les combats dans l'arène (rata) organisés pour le plaisir du roi Kamsa et de la population. Deux encyclopédies, le Manasollasa du roi Somesvara (13e s.), et le Sivatattvarat-nakara du souverain Basava de Keladi (18e s.), contiennent un chapitre portant sur l'art de la lutte. Le Mallapurana (15e-17e s.) recueille les prescriptions à l'usage de lutteurs professionnels : cet ouvrage sanskrit aurait été rédigé dans les cercles de la corporation (caste ?) des Jyesthi dont il décrit l'origine. Le texte évoque le régime de vie et les exercices (srama) des athlètes : il décrit ainsi les exercices pratiqués avec une massue (gada), une haltère (pindinaka, anneau de pierre à barre centrale), les mouvements à accomplir sur le mât (stambha). Aujourd'hui encore les lutteurs professionnels s'exercent au malla-stambha autour duquel ils s'enroulent et font diverses acrobaties. Jusqu'à une époque récente, on trouvait, dans la région de Dharwar, dans chaque ville ou village important, une maison de sports avec un équipement de massues, de poids, de chaînes ; bien des régions avaient aussi des gymnases (akhada ou talim), sortes de foyers sportifs.

Desakhya (sous la peinture : divasak ?)
 
Kedara
 

Kedara
 

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Dans un pavillon situé au milieu d'un lac, à la pleine lune, un ascète joue de la bin. Un prince est venu l'écouter ; un batelier dans sa barque l'attend au pied du pavillon. Cette représentation de Kedara semble avoir eu cours à partir du 18e siècle seulement.

Kedara
 
Desakhya (sous la peinture : divasak ?)
 

Desakhya (sous la peinture : divasak ?)
 

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Trois athlètes à l'exercice : l'un manie la masse, l'autre une haltère, le troisième s'exerce sur un mât. Les exercices physiques (vyayama) et la lutte (malla-yuddha) font partie de la liste des arts (kala) mentionnés par les textes sanskrits. Selon le Mahabharata, les princes devaient être instruits dans ces pratiques ainsi que dans le maniement des armes : Drona enseigna les arts martiaux aux Pândava et aux Kaurava. Le Bhagavata purana (X, 42 à 46) évoque les jeux d'athlètes (malla-krida) et décrit même l'art du pugilat (X, 44, 1-4) et les combats dans l'arène (rata) organisés pour le plaisir du roi Kamsa et de la population. Deux encyclopédies, le Manasollasa du roi Somesvara (13e s.), et le Sivatattvarat-nakara du souverain Basava de Keladi (18e s.), contiennent un chapitre portant sur l'art de la lutte. Le Mallapurana (15e-17e s.) recueille les prescriptions à l'usage de lutteurs professionnels : cet ouvrage sanskrit aurait été rédigé dans les cercles de la corporation (caste ?) des Jyesthi dont il décrit l'origine. Le texte évoque le régime de vie et les exercices (srama) des athlètes : il décrit ainsi les exercices pratiqués avec une massue (gada), une haltère (pindinaka, anneau de pierre à barre centrale), les mouvements à accomplir sur le mât (stambha). Aujourd'hui encore les lutteurs professionnels s'exercent au malla-stambha autour duquel ils s'enroulent et font diverses acrobaties. Jusqu'à une époque récente, on trouvait, dans la région de Dharwar, dans chaque ville ou village important, une maison de sports avec un équipement de massues, de poids, de chaînes ; bien des régions avaient aussi des gymnases (akhada ou talim), sortes de foyers sportifs.

Desakhya (sous la peinture : divasak ?)
 
Kedara
 

Kedara
 

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Dans un pavillon situé au milieu d'un lac, à la pleine lune, un ascète joue de la bin. Un prince est venu l'écouter ; un batelier dans sa barque l'attend au pied du pavillon. Cette représentation de Kedara semble avoir eu cours à partir du 18e siècle seulement.

Kedara
 
Dhanasri
 

Dhanasri
 

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En l'absence du bien-aimé, l'héroïne, mélancoliquement appuyée sur un coussin, peint (ou bien écrit) sur une tablette, alors qu'une amie, vêtue d'un châle, lui parle (la console ?).
L'amant parle au nuage : "Elle s'offrira à tes regards occupée à de pieuses offrandes, ou bien peignant mon image qu'elle se représente amaigrie par l'absence."

Kalidasa, Le Nuage messager, 82, in Meghaduta etc., trad. Assier de Pompignan

Dhanasri
 
Patamanijari
 

Patamanijari
 

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L'héroïne écoute une amie ; celle-ci, venue la conseiller ou la consoler, est vêtue d'un châle et tient un verre et un perroquet. Sur la terrasse quelques récipients, dont une boîte à chiques de bétel.

Patamanijari
 
Dhanasri
 

Dhanasri
 

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En l'absence du bien-aimé, l'héroïne, mélancoliquement appuyée sur un coussin, peint (ou bien écrit) sur une tablette, alors qu'une amie, vêtue d'un châle, lui parle (la console ?).
L'amant parle au nuage : "Elle s'offrira à tes regards occupée à de pieuses offrandes, ou bien peignant mon image qu'elle se représente amaigrie par l'absence."

Kalidasa, Le Nuage messager, 82, in Meghaduta etc., trad. Assier de Pompignan

Dhanasri
 
Patamanijari
 

Patamanijari
 

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L'héroïne écoute une amie ; celle-ci, venue la conseiller ou la consoler, est vêtue d'un châle et tient un verre et un perroquet. Sur la terrasse quelques récipients, dont une boîte à chiques de bétel.

Patamanijari
 
Svetamallara 
 

Svetamallara 
 

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Assis sur une peau d'animal sauvage, un ascète tient deux de ses nattes. La saison des pluies est évoquée par les nuages dans le ciel et par les oiseaux cataka qui étanchent leur soif dans l'eau : la légende dit qu'ils ne se nourrissent que d'eau de pluie. Les têtes dessinées dans les rochers rappellent un exercice de dessin de tradition persane. L'attitude de l'ascète les deux bras en l'air évoque peut-être un exercice de mortification.
"Implorées par la gent des cataka que presse la soif, ralenties par le poids de leur eau, les nuées vont doucement, versant une pluie abondante, et leur bruissement charme nos oreilles."

Kalidasa, Les Saisons, II, 3

Svetamallara 
 
Devagandhara
 

Devagandhara
 

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Devant l'entrée d'une caverne, un ascète âgé, assis sur une peau de fauve, un rosaire dans la main droite, récite des formules sacrées. Au premier plan, son jeune disciple, rosaire et amulette au cou, trempe, d'une main, une pointe dans un gobelet d'encre et tient, de l'autre, une tablette. Le corps des deux personnages est couvert de cendre grise.
"Tandis que le corps est fort et bien portant, que la vieillesse est éloignée, que les sens ont toute leur vigueur et la jeunesse son énergie, le sage doit consacrer les plus grands efforts au salut de son âme. C'est peine perdue de creuser un puits quand la maison brûle."

Bhartrhari, Les Stances [III, 76]

Devagandhara
 
Svetamallara 
 

Svetamallara 
 

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Assis sur une peau d'animal sauvage, un ascète tient deux de ses nattes. La saison des pluies est évoquée par les nuages dans le ciel et par les oiseaux cataka qui étanchent leur soif dans l'eau : la légende dit qu'ils ne se nourrissent que d'eau de pluie. Les têtes dessinées dans les rochers rappellent un exercice de dessin de tradition persane. L'attitude de l'ascète les deux bras en l'air évoque peut-être un exercice de mortification.
"Implorées par la gent des cataka que presse la soif, ralenties par le poids de leur eau, les nuées vont doucement, versant une pluie abondante, et leur bruissement charme nos oreilles."

Kalidasa, Les Saisons, II, 3

Svetamallara 
 
Devagandhara
 

Devagandhara
 

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Devant l'entrée d'une caverne, un ascète âgé, assis sur une peau de fauve, un rosaire dans la main droite, récite des formules sacrées. Au premier plan, son jeune disciple, rosaire et amulette au cou, trempe, d'une main, une pointe dans un gobelet d'encre et tient, de l'autre, une tablette. Le corps des deux personnages est couvert de cendre grise.
"Tandis que le corps est fort et bien portant, que la vieillesse est éloignée, que les sens ont toute leur vigueur et la jeunesse son énergie, le sage doit consacrer les plus grands efforts au salut de son âme. C'est peine perdue de creuser un puits quand la maison brûle."

Bhartrhari, Les Stances [III, 76]

Devagandhara
 
Gujjari, du Gujarat sous la peinture : gujari 

Gujjari, du Gujarat sous la peinture : gujari 

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Dans un paysage désert, alors que deux oiseaux cataka s'abreuvent à proximité, l'amante, absorbée dans la pensée du bien-aimé, joue d'une cithare.
"Peut-être, ami, posant son luth sur ses genoux, couverts d'un vêtement sans éclat, voudra-t-elle entonner un chant où les mots s'ordonnent pour former mon nom : attaquant à grand-peine les cordes mouillées de ses larmes, elle oublie et oublie encore la gamme qu'elle-même a choisie." Kalidasa, Le Nuage messager, 83

Gujjari, du Gujarat sous la peinture : gujari 
Gaudakari ? (plutôt que gaura, sous la peinture)

Gaudakari ? (plutôt que gaura, sous la peinture)

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Ciel chargé de nuages. L'amante esseulée prépare un lit de fleurs pour le bien-aimé qu'elle cherche en vain du regard.
"Les nuages, sombres comme les pétales du lotus bleu, alourdis de pluie, lentement entraînés là-haut par un souffle léger, semblent emporter aussi, avec l'arc d'Indra, l'âme de l'épouse du voyageur, désolée de la séparation."

Kalidasa, Les Saisons, II, 23.

Gaudakari ? (plutôt que gaura, sous la peinture)
Gujjari, du Gujarat sous la peinture : gujari 

Gujjari, du Gujarat sous la peinture : gujari 

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Dans un paysage désert, alors que deux oiseaux cataka s'abreuvent à proximité, l'amante, absorbée dans la pensée du bien-aimé, joue d'une cithare.
"Peut-être, ami, posant son luth sur ses genoux, couverts d'un vêtement sans éclat, voudra-t-elle entonner un chant où les mots s'ordonnent pour former mon nom : attaquant à grand-peine les cordes mouillées de ses larmes, elle oublie et oublie encore la gamme qu'elle-même a choisie." Kalidasa, Le Nuage messager, 83

Gujjari, du Gujarat sous la peinture : gujari 
Gaudakari ? (plutôt que gaura, sous la peinture)

Gaudakari ? (plutôt que gaura, sous la peinture)

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Ciel chargé de nuages. L'amante esseulée prépare un lit de fleurs pour le bien-aimé qu'elle cherche en vain du regard.
"Les nuages, sombres comme les pétales du lotus bleu, alourdis de pluie, lentement entraînés là-haut par un souffle léger, semblent emporter aussi, avec l'arc d'Indra, l'âme de l'épouse du voyageur, désolée de la séparation."

Kalidasa, Les Saisons, II, 23.

Gaudakari ? (plutôt que gaura, sous la peinture)
Nata
 

Nata
 

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Scène de bataille. Le guerrier personnifie les sentiments héroïques (vira en sanskrit) et furieux (raudra en sanskrit). Fréquemment, dans l'Inde ancienne, un souverain partait à la "conquête des orients" (dig-vijaya), tel le roi Raghu du Raghuvamsa de Kalidasa. La littérature indienne exalte l'héroïsme guerrier : ainsi la célèbre épopée du Mahabharata, qui compte plus de 90 000 vers dans les versions du Nord, relate la dispute et la guerre entre les Kaurava (descendants des Kuru) et les Pandava (descendants de Pandu).  Plusieurs sections de l'Arthasastra ("traité [de la science] des intérêts") décrivent en détail l'art de la guerre.

Nata
 
Khambavati
 

Khambavati
 

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Femme hindoue honorant le dieu Brahma à quatre visages. Celui-ci, vêtu comme un officiant de caste Brahmane (cordon passé sur son épaule droite) et le front marqué de l'emblème shivaïte, accomplit lui-même le sacrifice dans le feu : alors que trois de ses quatre mains tiennent des ôles (feuilles de palmier) manuscrites, la quatrième verse, à l'aide d'une cuillère, une oblation de beurre clarifié (ghi en Ourdou) dans le feu.

Khambavati
 
Nata
 

Nata
 

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Scène de bataille. Le guerrier personnifie les sentiments héroïques (vira en sanskrit) et furieux (raudra en sanskrit). Fréquemment, dans l'Inde ancienne, un souverain partait à la "conquête des orients" (dig-vijaya), tel le roi Raghu du Raghuvamsa de Kalidasa. La littérature indienne exalte l'héroïsme guerrier : ainsi la célèbre épopée du Mahabharata, qui compte plus de 90 000 vers dans les versions du Nord, relate la dispute et la guerre entre les Kaurava (descendants des Kuru) et les Pandava (descendants de Pandu).  Plusieurs sections de l'Arthasastra ("traité [de la science] des intérêts") décrivent en détail l'art de la guerre.

Nata
 
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Femme hindoue honorant le dieu Brahma à quatre visages. Celui-ci, vêtu comme un officiant de caste Brahmane (cordon passé sur son épaule droite) et le front marqué de l'emblème shivaïte, accomplit lui-même le sacrifice dans le feu : alors que trois de ses quatre mains tiennent des ôles (feuilles de palmier) manuscrites, la quatrième verse, à l'aide d'une cuillère, une oblation de beurre clarifié (ghi en Ourdou) dans le feu.

Khambavati
 
Contre plat inférieur

Contre plat inférieur

Contre plat inférieur
page de fin

page de fin

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page de fin

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La Guirlande des Ragas couverture recto
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Un ragamala de l'école moghole provinciale rajpoute datant de la fin du 18e siècle est conservé à la BnF sous la côte Smith-Lesouëf 231. Il s'agit d'un album de 36 peintures dans lequel la vie amoureuse du héros et de l'héroïne forme un thème prédominant.