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Madame Bovary, brouillon autographe
Brouillons de la 1re partie, chap. 1 à 9

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Les brouillons de Flaubert témoignent de la lutte obstinée de l’écrivain avec la langue, de sa recherche maniaque de l’expression juste. Dès novembre 1851, il écrit à Louise Colet : « Je gâche un papier considérable. Que de ratures ! La phrase est bien lente à venir. » Lorsqu’il est satisfait, Flaubert passe toutes les phrases à l’épreuve du « gueuloir », pour vérifier la justesse de la prose : « Les phrases mal écrites ne résistent pas [à l’épreuve de la lecture à voix haute] ; elles oppressent la poitrine, gênent les battements de cœur, et se trouvent ainsi en dehors des conditions de la vie. »
Mots-clés
© Bibliothèque municipale de Rouen
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Date
1851-1856
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Lieu
France
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Auteur(es)
Gustave Flaubert (1821-1880), auteur
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Description technique
Manuscrit sur papier
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Provenance
Bibliothèque municipale de Rouen. Ms g 223-1
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Lien permanent
ark:/12148/mmm170pq9wdwr