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Costumes congolais de danse mortuaire

« Death-dance costumes, old Calabar »
Costumes congolais de danse mortuaire
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À partir de 1893, Mary Kingsley, fille de la bourgeoisie britannique, se fait exploratrice en Afrique, au Congo et au Gabon notamment. Voyageant léger, à l'heure où ses homologues masculins se déplacent de plus en plus en grande compagnie, mène une activité scientifique à la fois dans le domaine des sciences naturelles et de l'anthropologie. Elle collecte ainsi des spécimens pour le British museum et se livre à la photographie ethnographique, séjournant plusieurs mois chez les Fang du Gabon afin de mieux en appréhender la culture. Quoique fervente impérialiste, elle se distingue par une approche dépourvue de préjugés, postulant que « si l'on désire avoir des relations intéressantes avec eux, il faut d'abord reconnaître que les Africains, dotés d'une remarquable perspicacité, et d'une solide dose de bon sens, ne sont pas de 'Grand enfants' ». Elle parvient ainsi notamment à décrire les systèmes de sociétés secrètes propres aux populations qu'elle étudie, et donne une grande place aux observations religieuses, comme en témoigne cette photographie de costumes et de masques mortuaires.

Mots-clés

  • 19e siècle
  • Anthropologie
  • Mary Henrietta Kingsley
  • Congo
  • Photographie

Bibliothèque nationale de France

  • Date
    1897
  • Lieu
    Londres
  • Auteur(es)
    Mary Henrietta Kingsley (1862-1900), auteur et photographe
  • Description technique
    Planche imprimée
  • Provenance

    Mary H. Kingley, Travels in West Africa : Congo français, Corisco and Cameroons, Londres : Macmillan, 1897, pl. face à la p. 483.

  • Lien permanent
    ark:/12148/mmh3s1fm5fkk