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L'Avare

L'Avare
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Cléante : « Comment, mon père ! C'est vous qui vous portez à ces honteuses actions ? »
L’Avare, acte II, scène 2

Molière a fait des défauts des humains la matière de son œuvre, mais il est encore plus fasciné par leurs travers qui sont poussés jusqu’à la folie. Chez les hommes, l’excès apparait sous un jour dangereux qui menace l’équilibre de leur entourage, qu’il s’agisse de l’avarice maladive d’Harpagon, de l’ambition démesurée de monsieur Jourdain ou de l’hypocondrie désarmante d’Argan. Avec eux, le jeu des apparences n’est plus du côté de la noire hypocrisie et du mensonge mais il fait basculer le théâtre dans un imaginaire échevelé. Les fous entrainent à leur suite les autres personnages, et les spectateurs, dans leur monde merveilleux.

© Bibliothèque nationale de France

  • Date
    17e siècle
  • Auteur(es)
    Gravure d’Abraham Gigardet d’après un dessin de Jean-Michel Moreau, dit Moreau le Jeune
  • Provenance

    BnF, département des Arts du spectacle, 4-ICO PER-18549 (1-4)

  • Lien permanent
    ark:/12148/mmt4hws43gvs8